Boxon foutraque bordélique, nécessairement superfétatoire.

Je suis dourak Je suis foutraque J'écris smerdiaque Je rime en vrac Je bois cognac Ça me détraque Je suis dourak Je suis foutraque Ni dieu ni mac Ne me cornaque Je vais je vaque À mon micmac Je suis dourak

Para la lucha labrador teckel tequila gibberish clusterfuck autostrade.

Foutraquisation.

Foutraqueries.

Foutraquisme.

Foutraquiste.

Foutraquisant.

Réversibilité

Charles Baudelaire (1821 – 1867)
Ange plein de gaîté, connaissez-vous l’angoisse, La honte, les remords, les sanglots, les ennuis Et les vagues terreurs de ces affreuses nuits Qui compriment le cœur comme un papier qu’on froisse ? Ange plein de gaîté, connaissez-vous l’angoisse ? Ange plein de bonté, connaissez-vous la haine, Les poings crispés dans l’ombre et des larmes de fiel, Quand la Vengeance bat son infernal rappel, Et de nos facultés se fait le capitaine ? Ange plein de bonté, connaissez-vous la haine ? Ange plein de santé, connaissez-vous les Fièvres, Qui, le long des grands murs de l’hospice blafard, Comme des exilés, s’en vont d’un pied traînard, Cherchant le soleil rare et remuant les lèvres ? Ange plein de santé, connaissez-vous les Fièvres ? Ange plein de beauté, connaissez-vous les rides, Et la peur de vieillir, et ce hideux tourment De lire la secrète horreur du dévoûment Dans des yeux où longtemps burent nos yeux avides ? Ange plein de beauté, connaissez-vous les rides ? Ange plein de bonheur, de joie et de lumières, David mourant aurait demandé la santé Aux émanations de ton corps enchanté ; Mais de toi je n’implore, ange, que tes prières, Ange plein de bonheur, de joie et de lumières !

To an Athlete Dying Young

A.E. Housman
The time you won your town the race We chaired you through the market-place; Man and boy stood cheering by, And home we brought you shoulder-high. Today, the road all runners come, Shoulder-high we bring you home, And set you at your threshold down, Townsman of a stiller town. Smart lad, to slip betimes away From fields where glory does not stay, And early though the laurel grows It withers quicker than the rose. Eyes the shady night has shut Cannot see the record cut, And silence sounds no worse than cheers After earth has stopped the ears. Now you will not swell the rout Of lads that wore their honours out, Runners whom renown outran And the name died before the man. So set, before its echoes fade, The fleet foot on the sill of shade, And hold to the low lintel up The still-defended challenge-cup. And round that early-laurelled head Will flock to gaze the strengthless dead, And find unwithered on its curls The garland briefer than a girl’s.

Tristesse de septembre

Éphraïm Mikhaël (1866 – 1890)
À madame Élisabeth Dayre.
Quand le vent automnal sonne le deuil des chênes, Je sens en moi, non le regret du clair été, Mais l’ineffable horreur des floraisons prochaines. C’est par l’avril futur que je suis attristé ; Et je plains les forêts puissantes, condamnées À verdir tous les ans pendant l’éternité. Car, depuis des milliers innombrables d’années, Ce sont des blés pareils et de pareilles fleurs, Invariablement écloses et fanées ; Ce sont les mêmes vents susurrants ou hurleurs, La même odeur parmi les herbes reverdies, Et les mêmes baisers et les mêmes douleurs. Maintenant les forêts vont s’endormir, raidies Par les givres, pour leur sommeil de peu d’instants. Puis, sur l’immensité des plaines engourdies, Sur la rigidité blanche des grands étangs, Je verrai reparaître à l’heure convenue ― Comme un fantôme impitoyable ― le printemps ; Ô les soleils nouveaux ! la saison inconnue !

Montauban

Dourak Smerdiakov
Il ne faudrait pas que je crève Avant d'avoir vu Montauban. La vie, affreux petit ruban, Défile, futile mais brève. Je me fous du lac de Genève. J'ai vu les cèdres du Liban. Il ne faudrait pas que je crève Avant d'avoir vu Montauban. Face au soleil qui se relève, J'irai m'y asseoir sur un banc Comme un bon petit taliban, Un humble bon petit élève. Il ne faudrait pas que je crève.

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Concours de nouvelles : pour la Saint-Con, brûle un con !

[flammes]

Participe à la Saint-Con en écrivant un texte dans lequel tu brûles un con et tente d'être élu Grand Inquisiteur de l'Ordre de Saint Con.